Charles nous dira, dans la biographie de sa mère qu’il écrivit, que les difficultés et les épreuves rencontrées par Marguerite dans son mariage lui firent verser des larmes amères et que « la bonté de son cœur était telle que toute l’indifférence et la dureté de son mari pour elle ne l’empêchèrent point d’être extrêmement affligée de sa mort ».
Elle trouve du réconfort dans sa foi chrétienne qui lui fera découvrir la confiance en Dieu Père et lui donnera la force d’aller vers les autres, au lieu de se replier sur elle-même. En 1727, elle entre dans la Confrérie des Dames de la Sainte-Famille et trouve en M. du Lescöat, un prêtre de la paroisse Notre-Dame, un guide spirituel qui l’amènera vers une piété éclairée par la confiance en un Dieu Père, une confiance qui fait passer à l’action. Elle qui lutte pour vivre et survivre, elle trouve en son cœur de la compassion pour soulager les personnes qui souffrent, sans toutefois négliger ses propres enfants.